Le paysage politique canadien et québécois a énormément changé au cours de 2023.
À pareille date l’an dernier, qui aurait prédit que le Parti québécois (PQ), du haut de ses trois sièges à l’Assemblée nationale (et à peine 15 % des suffrages quelques mois plus tôt), allait se hisser en première place à l’aube de 2024 ? Qui, après trois ans d’égalité statistique au niveau fédéral, aurait osé prophétiser que le Parti conservateur du Canada (PCC) allait être à Noël en tête des sondages et projections avec une avance digne des meilleures années de Brian Mulroney ?


