Faibles lueurs au bout du tunnel pour la CAQ
Avec Christine Fréchette à sa tête, la CAQ ne serait pas sortie du bois, mais le parti éviterait peut-être la disparition.
Dans le baromètre annuel des personnalités politiques de la maison Léger, publié en décembre (donc avant l’annonce de la démission de François Legault), Bernard Drainville semblait détenir un avantage sur sa collègue qui allait devenir son adversaire dans la course à la succession du fondateur de la Coalition Avenir Québec (CAQ). Quelque 34 % des Québécois disaient avoir une opinion favorable de l’ancien ministre de l’Éducation (contre 37 % d’opinions défavorables).
Ce résultat, quoique légèrement dans le rouge, indiquait néanmoins que Drainville figurait parmi les ministres les mieux perçus du gouvernement Legault. Seuls Ian Lafrenière et Christian Dubé obtenaient des proportions d’opinions favorables plus élevées que lui.
Un mois plus tard, et avec le déclenchement officiel de la course à la chefferie, la situation s’est inversée.


