Souvenir d’un de mes coachs de hockey : « Des fois, on gagne parce qu’on joue bien, et des fois, on gagne parce que nos adversaires jouent mal. »
Dans les deux cas, c’est le résultat qui compte. Comme le dit ce bon vieux dicton : dans la victoire, y’a pas de point pour le style. (Je sais, cette phrase est probablement truffée d’anglicismes. Je m’en excuse.)
Sur cette belle note philosophique, voici la mise à jour Qc125 du 8 septembre 2026.
Le Parti québécois remporte une moyenne de 54 sièges et demeure la seule formation à portée du seuil de la majorité de 64 sièges.
Le Parti libéral, avec ses maigres 10 à 15% d’appui auprès de la majorité francophone, est coincé à une moyenne de 31 sièges et dans un intervalle de confiance étroit de 25 à 37 sièges.
La CAQ détient toujours la projection la plus incertaine, avec une moyenne de 24 sièges et un intervalle de confiance inhabituellement large, qui s’étire de 6 à 45 sièges.
Les conservateurs récoltent 10 sièges en moyenne et Québec solidaire ferme la marche avec 8 sièges.
Sans surprise, le résultat le plus probable demeure une pluralité de sièges pour le Parti québécois, un scénario qui survient dans 7 simulations sur 10. Le PQ franchit le seuil de la majorité dans environ une simulation sur six (17%), tandis que la CAQ remporte le plus grand nombre de sièges — mais sans majorité — dans une simulation sur dix.
Voici la carte mise à jour :
Tous les détails de cette projection sont disponibles sur la page principale de Qc125 ici.
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Sans surprise, les chroniqueurs tirent à boulets rouges sur Christine Fréchette, redoutant que le
point de bascule des appuis partisans du PQ soit déjà à sa portée.
Les chefs des partis d'opposition martèlent au quotidien le grossier récit du « bilan catastrophique » de la CAQ, une fiction ruminée depuis 8 ans par des médias hostiles au nationalisme réformateur du parti de Christine Fréchette.
Mais voilà, la ronde clé de cette campagne, les débats de chefs, seront le moment idéal pour ramener le principe de réalité dans cette molle médisance.
Ainsi. ce sont les débats, bien davantage que les coups de gueule de campagne, qui sépareront les adultes des enfants.