⚜️Bon vendredi, chers lecteurs et lectrices,
C’était l’albatros autour du cou de Paul St-Pierre Plamondon dès la précampagne. Et les péquistes le savaient très bien.
La promesse de ne pas tenir de référendum sur la souveraineté du Québec avant le départ de Donald Trump de la Maison-Blanche (prévu en janvier 2029) n’avait pourtant rien de révolutionnaire. Le calendrier référendaire du PQ, déjà connu à l’époque, prévoyait de toute façon cette « consultation populaire » dans la seconde moitié d’un mandat de quatre ans.
Rien de révolutionnaire, certes, mais une stratégie politique fort habile : le référendum n’allait pas occuper le devant de la scène pendant la campagne péquiste (sauf lors de grands rassemblements partisans).
Et les chiffres justifiaient pleinement cette prudence pour le chef péquiste.
La tenue d’un troisième référendum suscite toujours peu d’enthousiasme auprès de l’électorat, et les appuis à la souveraineté sont passés sous la barre des 30 % dans la plupart des sondages des firmes professionnelles, avant répartition des indécis.
Avant de continuer, une petite note de service : le dépouillement judiciaire dans la circonscription de Vachon ferait porter le nombre de députés péquistes à 60. Le soir du 5 octobre, la candidate libérale Affine Lwalalika était en avance de dix (!) voix. Or, ce recomptage donne plutôt une victoire du candidat péquiste Stephan Fogaing par trois (!!) voix.
Cette modification sera effectuée sur Qc125 lorsque les résultats officiels seront publiés par Élections Québec.
Le sondage postélectoral de Léger, publié plus tôt cette semaine, confirme que la promesse d’un référendum a bel et bien limité les gains du PQ.
Regardons les chiffres, puis amusons-nous avec une petite séance de politique-fiction.
📊Qc125 est une infolettre indépendante sans publicité financée entièrement par ses lecteurs et lectrices. Abonnez-vous ici. Merci pour votre soutien.💙



