Le PQ domine les sondages au Québec, mais près de sept Québécois sur dix voteraient contre la souveraineté... et les données montrent que la tenue d’un référendum demeure loin de leurs priorités.
Selon vos projections, le PQ détient une avance très mince dans 18 des 64 comtés nécessaires à la majorité.
Si un seul de ces comtés élisait un candidat du PLQ ou de la CAQ. le PQ ne serait pas majoritaire et par conséquent ne pourrait pas tenir de référendum,
À en croire les sondés de Léger, un référendum ne sera pas un enjeu central de l’élection ou alors, les poules auront des dents et les vaches pondront des oeufs !
Imaginer que pour système de représentation politique, les Québécois& jouissaient des élus& aux projections de « la machine Qc125+2 », à faible coûts, au lieu d’une élection générale au quatre ans, à fort coûts.
Selon la coutume et non la loi, aux lendemains du 12 août dernier, qui serait devenu& premier& ministre pour la 44ème législature ?
- Paul St-Pierre Plamondon, avec l’appui de 30 % des électeurs& ou après la visite de couple ou trio de chefs& chez la lieutenante-gouverneure :
PLQ + PCQ font 39 %, Charles Milliard;
PLQ + QS font 35 %, Charles Milliard;
PLQ + CAQ font 45 %, Christine Fréchette;
PCQ + QS ne font que 24 %, ni Éric Duhaime, ni Ruba Ghazal;
PCQ + CAQ font 34 %, Christine Fréchette;
QS + CAQ font 30 %, ni Ruba Ghazal, ni Christine Fréchette;
Chef de l’opposition officielle, Charles Milliard;
Chef du deuxième groupe d’opposition, Éric Duhaime.
Nos élus& en décideraient.
Comme aux lendemains du 3 octobre 2022 l’enjeu a été le droit de siéger en notre Assemblée nationale sans qu’on en ait parlé lors de la campagne, aux lendemains du 5 octobre prochain, mon hypothèse est que l’enjeu sera qui sera notre premier& ministre suite à une réforme de notre représentation parlementaire qui la rendrait préférentiel-parti et proportionnel-électeurs&.
En 2022, la CAQ a obtenu 90 sièges sur 125 avec seulement 41 % du vote à un taux de participation de 66,15 %. La Covid 19; le PCQ a obtenu l’insatisfaction, 12,9 %, la CAQ et l’omniprésence rassurante de son chef 41 %.
Ni l’indépendance du Québec, ni notre mode de scrutin, ni plus largement notre système politique électoral et parlementaire n’a été un thème fort de la campagne électorale. Léger n’a pas fait de ce dernier élément un item de son sondage.
Aux lendemains de l’élection le refus de trois élus de prêter serment au successeur de la reine et alors leur non admissibilité à notre Assemblée nationale en a fait des vedettes. Nos élus& se sont vu obligés d’adopter que dorénavant, le seul serment à déclarer pour y entrer serait le suivant :
« Je, (nom du député), déclare sous serment que je serai loyal envers le peuple du Québec et que j’exercerai mes fonctions de député avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec. »
La question n’avait pas été un élément de la campagne. Dès lors, le PQ a légèrement remonté dans les sondages. Il a bondit au détriment de la CAQ et de son échec financier dans l’aventure Northvolt et s’est maintenu haut sauf de légères fluctuations lors des courses aux chefferies.
J’arrive à ma réponse à votre question. Avec l’adoption du Pl º3 : Loi visant à assure la représentation effective des électeurs, nos élus& 2022 ont pelleté aux prochaines campagnes de 2030 voire 2034 la question du mode de scrutin chère à QS.
Mon voeux est que notre système politique électoral et parlementaire devienne un item de l’éminente campagne électorale pour que tous les Québécois& jouissent d’une représentation préférentielle-parti et proportionnelle-électeur& évolutionaire.
QS, le PCQ et la CAQ aurait avantage à mousser cet enjeu plutôt que de faire de l’Indépendance l’enjeu central de la campagne électorale amorcée. À moins de pratiquer une politique oeil pour oeil, dent pour dent, le PQ aussi.
Selon vos projections, le PQ détient une avance très mince dans 18 des 64 comtés nécessaires à la majorité.
Si un seul de ces comtés élisait un candidat du PLQ ou de la CAQ. le PQ ne serait pas majoritaire et par conséquent ne pourrait pas tenir de référendum,
À en croire les sondés de Léger, un référendum ne sera pas un enjeu central de l’élection ou alors, les poules auront des dents et les vaches pondront des oeufs !
Imaginer que pour système de représentation politique, les Québécois& jouissaient des élus& aux projections de « la machine Qc125+2 », à faible coûts, au lieu d’une élection générale au quatre ans, à fort coûts.
Selon la coutume et non la loi, aux lendemains du 12 août dernier, qui serait devenu& premier& ministre pour la 44ème législature ?
- Paul St-Pierre Plamondon, avec l’appui de 30 % des électeurs& ou après la visite de couple ou trio de chefs& chez la lieutenante-gouverneure :
PLQ + PCQ font 39 %, Charles Milliard;
PLQ + QS font 35 %, Charles Milliard;
PLQ + CAQ font 45 %, Christine Fréchette;
PCQ + QS ne font que 24 %, ni Éric Duhaime, ni Ruba Ghazal;
PCQ + CAQ font 34 %, Christine Fréchette;
QS + CAQ font 30 %, ni Ruba Ghazal, ni Christine Fréchette;
QS + CAQ + PQ, 60 %, Christine Fréchette ou PSPP ?
Chef de l’opposition officielle, Charles Milliard;
Chef du deuxième groupe d’opposition, Éric Duhaime.
Nos élus& en décideraient.
Comme aux lendemains du 3 octobre 2022 l’enjeu a été le droit de siéger en notre Assemblée nationale sans qu’on en ait parlé lors de la campagne, aux lendemains du 5 octobre prochain, mon hypothèse est que l’enjeu sera qui sera notre premier& ministre suite à une réforme de notre représentation parlementaire qui la rendrait préférentiel-parti et proportionnel-électeurs&.
En 2022, la CAQ a obtenu 90 sièges sur 125 avec seulement 41 % du vote à un taux de participation de 66,15 %. La Covid 19; le PCQ a obtenu l’insatisfaction, 12,9 %, la CAQ et l’omniprésence rassurante de son chef 41 %.
Ni l’indépendance du Québec, ni notre mode de scrutin, ni plus largement notre système politique électoral et parlementaire n’a été un thème fort de la campagne électorale. Léger n’a pas fait de ce dernier élément un item de son sondage.
Aux lendemains de l’élection le refus de trois élus de prêter serment au successeur de la reine et alors leur non admissibilité à notre Assemblée nationale en a fait des vedettes. Nos élus& se sont vu obligés d’adopter que dorénavant, le seul serment à déclarer pour y entrer serait le suivant :
« Je, (nom du député), déclare sous serment que je serai loyal envers le peuple du Québec et que j’exercerai mes fonctions de député avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec. »
La question n’avait pas été un élément de la campagne. Dès lors, le PQ a légèrement remonté dans les sondages. Il a bondit au détriment de la CAQ et de son échec financier dans l’aventure Northvolt et s’est maintenu haut sauf de légères fluctuations lors des courses aux chefferies.
https://rjjyl.blog/2026/07/26/reforme-parlementaire-avant-reforme-electorale/
Merci !
J’arrive à ma réponse à votre question. Avec l’adoption du Pl º3 : Loi visant à assure la représentation effective des électeurs, nos élus& 2022 ont pelleté aux prochaines campagnes de 2030 voire 2034 la question du mode de scrutin chère à QS.
Mon voeux est que notre système politique électoral et parlementaire devienne un item de l’éminente campagne électorale pour que tous les Québécois& jouissent d’une représentation préférentielle-parti et proportionnelle-électeur& évolutionaire.
QS, le PCQ et la CAQ aurait avantage à mousser cet enjeu plutôt que de faire de l’Indépendance l’enjeu central de la campagne électorale amorcée. À moins de pratiquer une politique oeil pour oeil, dent pour dent, le PQ aussi.